Afin que ton triste c½ur trouve le repos
Qu'enfin se finisse cette vie de chaos
Due ne coule plus la tristesse dans tes veines.
Sempiternellement tu manges de la haine
Tu te nourris de ton mal et de tes sanglots
Car tu restes l'héontautimorounémos
D'un Baudelaire qui s'étouffa dans ses chaînes.
Et tes pleurs se déversent sur tes joues creusées
Par une anorexie devenue ton alliée
Qui t'a détruite et que malgré tout tu louas
Comme une bergère qui garde tes moutons
Même faméliques ils restent et veillent sur toi
Quand tu te prosternais et demandais Pardon.



